Rendez-vous chaque semaine pour suivre notre offre culturelle !

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Mercredi 13 février à 14h30 : Balade à Montmartre, la Bohème au XIXème siècle

« Je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître. Montmartre en ce temps là, accrochait ses lilas jusque sous nos fenêtres et si l’humble garni qui nous servait de nid ne payait pas de mine, c’est là qu’on s’est connu moi qui criait famine et toi qui posait nue… » Venez redécouvrir le Paris des artistes bohèmes que chante Aznavour, celui des impressionnistes, des avant-gardes, de l’Ecole de Paris. Du Moulin de la Galette au Bateau-Lavoir, tant de lieux qui ont vu passer les plus grands artistes de la fin du XIXe siècle et du début du XXe alors qu’ils étaient encore des génies méconnus. Degas, Manet, Renoir, Picasso, Derain, la liste est longue ! Des Mots et des Arts vous propose de partir à l’affut de ces petits détails qui jalonnent encore la butte Montmartre, ces indices qui témoignent des fêtes, des crises et de l’émulation artistique qui ont fait entrer ces rues et ces maisons dans l’Histoire et dans l’imaginaire collectif. 

Mercredi 13 février à 16h00 : Visite guidée de la Tour Jean Sans Peur
  
La Tour Jean Sans Peur est l’unique vestige d’un palais fortifié: anciennement maison des Artois, devenue ensuite résidence parisienne des ducs de Bourgogne.   Cette visite est l’occasion d’aborder l’histoire de Charles VI, un roi dont le règne fut fragilisé par ses accès de folie, alors même que la France était secouée par de nombreuses tensions entre les grandes familles.  Jean Sans Peur est le fils de Philippe le Hardi, très proche du pouvoir royal, il est au coeur d’un monde fait d’intrigues, de complot, de tentatives d’assassinat et qui fait face à la pression plus en plus forte des armées anglaises. La Tour Jean Sans Peur offre une vértiable occasion de se replonger dans l’histoire médiévale parisienne.

Vendredi 15 février à 11h00 : Visite guidée de l'Opéra Garnier

L’opéra, ce bâtiment vert et or dont on aperçoit au loin le point culminant ; la statue de l’Harmonie brandissant sa lyre et par ce geste affirmant la prééminence culturelle de Paris. Un chantier contesté, un architecte très jeune et, pourtant, ce sera l’œuvre de sa vie et le témoignage des ambiguïtés stylistiques qui traversent le passage du Second Empire à la IIIe République. 
 Le bâtiment éclectique qui mêle influences grecques, classiques, et baroques, ajoutées aux couleurs de l’orient qui fascinent Garnier est une véritable oeuvre d’art totale, mêlant sculpture, peintures, fresques, et musique.  

Samedi 16 février à 15h00 : Le bestiaire médiéval

Au Moyen-âge, homme et animal cohabitent : dans les maisons, dans les rues mais aussi sur les façades des églises, à tel point qu’un jour, le cheval du roi fut déséquilibré par le passage d’un cochon! Ce « bestiaire » du Moyen-Age est encore visible sur de nombreux édifices gothiques à Paris. Nous partirons ainsi à la recherche de ces animaux et créatures fantastiques, au cours d’une balade entre le quartier des Halles et celui de l’île de la Cité, pour évoquer ainsi leur nombreuses symboliques et significations.  

Samedi 16 février à 14h45 : Le château de Vincennes

Le château de Vincennes est la seule résidence royale médiévale conservée en France. Tout d’abord simple pavillon de chasse, au cœur d’une faste forêt se déployant à l’Est de Paris, Vincennes deviendra au XIVème siècle une des résidences du roi de France, et restera au centre de la vie de la monarchie française jusqu’au XVIIème siècle.   
 Nous sommes en 1364, lorsque Charles V décide de faire moderniser et agrandir Vincennes pour en faire une forteresse massive et une résidence royale importante qui sera très appréciée de ses successeurs. L’édifice concile les impératifs de sécurité militaire, le confort d’une résidence de plaisance et l’apparat d’un palais royal.  Au cœur du château, un incroyable savoir-faire est déployé pour bâtir le nouveau symbole du pouvoir royal, le donjon le plus élevé d’Europe, surplombant la capitale du royaume de France. Depuis la terrasse qui était alors bardée de machines de guerre, on apercevait la forêt royale, et au loin les toits d’une ville en pleine mutation, d’où surgissaient les tours de la cathédrale Notre-Dame.